Et si c’était censé de vivre sans ces habitudes ? (Part 1/3)

 

 

 

 

 

 

 

Fin août dernier, au lieu de cramer au soleil, j’ai flâné sur la toile et là, la révélation ! J’ai mis un mot sur une démarche qui me touche et m’anime depuis un moment sans la nommer : le minimalisme.

Vazizdass ??! Avec mes mots, ça donne « LESS IS aMORE » ou comment avoir et faire moins pour moins se faire avoir (hé hé) et surtout se sentir mieux. Le moins est un grand bienfaiteur ! J’ai vu des vidéos sur ce thème et j’ai vraiment été passionnée, emballée (par le « zéro déchets ») et admirative.

Il m’a fallu quelques semaines pour me rendre compte que j’avais emprunté ces dernières années un chemin plus censé en vivant sans ces habitudes qui ne tournent pas rond quand on y songe. Je vous partage en fanfare et trompettes ma drôle de minima-liste. Tadaaaa !

Depuis 2005-2006: JE VIS SANS TV !!! 1er acte citoyen envers moi-même et mon cher Etat (d’âme et d’être)

Depuis avril 2008 : JE VIS SANS MANGER NI VIANDE NI POISSON. 2ème acte citoyen pour moi et aussi pour le collectif (les Hommes, les animaux et la planète). Je renonce à l’exploitation animale qui nie notre humanité à toutes les étapes, de l’élevage à l’abattage (même bio). Avec ce choix, j’agis sur l’écologie, l’économie (consom’actrice), sur mon entourage qui me voit être une happyveggie (j’adore manger et partager). J’agis pour et non plus contre ! Oui, j’ai participé à des actions militantes et j’ai vu que ma place était ailleurs, autrement (je suis en train de créer une association pour  la promotion du végétarisme heureux…) Aujourd’hui, je soutiens financièrement des associations qui agissent concrètement pour le mieux-être des animaux. Bref, que du bonheur sans horreur.

SANS ŒUFS DE POULES ÉLEVÉES EN BATTERIE : même s’il parait que sur le plan nutritionnel ça ne change pas grand chose, moi les poules en cage ça me fend le cœur. Elles vivent, pondent et meurent sur une surface pas plus grande qu’une feuille A4 ! Elles ne voient pas le jour. Je suis plus sereine de savoir qu’elles vivent en élevage bio (les agriculteurs veillent au grain et elles sont dehors). C’est un moindre mal je dirais ! Même si le mieux serait de manger exclusivement les œufs des poulettes de mes ami-e-s, qui les traitent avec amour.

Depuis 2013 : JE VIS…

SANS MAQUILLAGE TOUS LES JOURS. Depuis mes 16-17 ans, impossible de sortir sans un trait de eye liner sur les paupière, du fond de teint, blush et autres mascarades. Il m’a fallu rencontrer un homme qui me préférait le matin au réveil sans fard ni paillettes, pour que je réalise. C’est fou le masque-illage !

SANS LISSAGE DE CHEVEUX. idem. Depuis l’adolescence, je lissais et bridais mon cheveu pour ressembler à ses figures de mode à la mèche sublime, aux cheveux de soie(-disant c’est l’après shampoing qui assure)… J’ai tout essayé, de la méthode 100% bledarde aux pinces à lisser en passant par le masque-démêlant-lissant-fluidifiant-assouplissant. Pour comprendre la galère, avec des cheveux de maghrébine, je laisse la parole à la talentueuse Nawel Madani.

Il y a d’autres « SANS »plus personnels que j’ai décidé d’appliquer dans ma vie. Les vieilles habitudes et les conventions ont parfois la dent dure, mais il est important de choisir, de se choisir.

Je peux ajouter : Depuis 2010, SANS PHOBIES DE L’EAU ET DE L’OBSCURITÉ (merci la méthode TIPI ), depuis 2015, SANS HORAIRES DE BUREAU et en 2016, un DIVORCE SANS RANCUNE que j’ai célébré avec mon ex-conjoint en présence de nos amis communs. Champagne !

 

Ces 3 derniers que je viens de citer n’intègrent pas à proprement parlé une démarche minimaliste, cependant, ils illustrent bien avec l’ensemble le fait que

je vise dans ma vie une écologie personnelle qui enrichit ma liberté.

Je perçois fondamentalement combien ça m’enrichit de moins consommer, de mieux me consulter, de moins m’abrutir, de mieux sentir, de moins subir, de mieux choisir. Dans chacune des décisions prises depuis 2006, il y a l’esquisse, l’ébauche et parfois un peu plus, d’un cercle vertueux pour moi, mon entourage, les humains, les animaux… et la Terre. Enfin, j’espère.

Prochaine étape

SANS CHEMISE, SANS PANTALON ?!

Dans le prochain article à ce sujet, je vous parlerai de ceux qui m’inspirent, de mon livre de chevet minimaliste, de mon choix de trier, de limiter les déchets (donc mes achats)…Bref, de mon engagement minim-el hihiste.

 

 

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